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Aspects psychologiques de l'infertilité

Aspects psychologiques de l'infertilité

Il semblerait que les causes de ces infertilités soient psychologiques, avec pour origine le stress ou des blocages psychologiques.

Le stress physique découlant par exemple de violence, de malnutrition, de manque de sommeil, d'effort physique excessif en modifiant la sécrétion de certains hormones par le cerveau perturbent celles de la fécondité et induit dans certains cas des infertilités mais qu'en est il du stress psychologique ?

Intuitivement, depuis de nombreuses années on pensait que le stress est une cause d'infertilité inexpliquée. Désormais des études sérieuses tendent à le démontrer scientifiquement.

D'ailleurs vous l'avez peut être déja constaté , le stress peut retarder l'ovulation par exemple.

Les raisons de ce stress psychologique sont innombrables : on y trouve aussi bien le stress professionnel , que le stress  lié à la vie privée , à la vie de couple , à la pression de l'entourage ( Pourquoi tu n'a pas encore d'enfant ?) ou simplement le stress crée par le fait même de ne pas tomber enceinte !

Le stress lié à l’infertilité  est plus important chez les femmes.

Pour déterminer le niveau de stress , il suffit de contrôler par prélèvement salivaire les dosages en cortisol et d'alpha-amylase, 2 bio-marqueurs connus du stress.

C'est ce qu'a fait l'équipe du Dr Courtney Denning-Johnson Lynch, directeur du département Epidémiologie de la reproduction à l'Université Ohio State. La conclusion de cette étude est que  ". «Les femmes à niveaux élevés d'alpha-amylase ont une probabilité plus faible de tomber enceinte que les femmes à faibles niveaux. Des niveaux élevés s'avèrent même associés à un risque de multiplier par les deux les risques d'infertilité"

De même , une étude de Université d'Oxford parue dans le journal Fertility and Sterility constate que les femmes ayant un taux d'adrénaline élevé  (autre bio-marqueur du stress) voyaient leurs chances de grossesse diminuer par rapport à des femmes ayant un taux d'adrénaline plus faible.

Et même dans les cas d'infertilité "expliquée", le stress s'il n'en est pas la cause, vient s'ajouter aux raisons médicales pour aggraver la situation.

Enfin, le stress apparaît ou s'aggrave pendant tout le parcours de PMA par peur de l'echec et en raison des contraintes des traitements

La médecine classique n'a rien prévu dans le cadre des traitements de PMA pour éliminer ou réduire ce stress. C'est dans ce cadre que les médecines douces ou thérapies alternatives peuvent être d'une aide précieuse en complément du traitement médical. Des études sérieuses tendent à démontrer les bienfaits complémentaires de ces thérapies, comme celle réalisée par notre ostéopathe partenaire, Juliette Vallier, récompensée par un jury international qui montre que la prise en charge ostéopathique permet d’améliorer la qualité de vie et le taux de grossesse.

Conclusion : pour faire un bébé, bannissez ou évacuez le stress de votre vie !

Vous trouverez une liste de partenaires "médecine douce et thérapie alternative" ici/nos-partenaires-medecines-douces-alternatives-et-coaching,18.html