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Messages - AdminCigognes

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1
Position officielle de l'association "Les Cigognes de l'Espoir" suite à la publication par le gouvernement de la mise en œuvre du futur plan "fertilité" :

L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

Pour l’association Les Cigognes de l'Espoir
Le Dr Xavier Latouche , coordinateur médical de l'association

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Position officielle de l'association "Les Cigognes de l'Espoir" suite à la publication par le gouvernement de la mise en œuvre du futur plan "fertilité" :

L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

Pour l’association Les Cigognes de l'Espoir
Le Dr Xavier Latouche , coordinateur médical de l'association

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Position officielle de l'association "Les Cigognes de l'Espoir" suite à la publication par le gouvernement de la mise en œuvre du futur plan "fertilité" :

L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

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Le Dr Xavier Latouche , coordinateur médical de l'association

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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
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Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

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Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

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Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

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Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
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L’annonce faite jeudi 5 février par la ministre de la Santé, présentant un futur plan national de lutte contre l’infertilité, marque une étape importante pour des millions de femmes et d’hommes confrontés à ce parcours difficile.
Notre association, engagée depuis de nombreuses années auprès des couples infertiles, salue la reconnaissance officielle de l’infertilité comme un enjeu majeur de santé publique.
La décision d’informer systématiquement les Français dès l’âge de 29 ans sur leur fertilité constitue une avancée significative. Trop de diagnostics sont encore posés tardivement, alors que la prévention et l’anticipation pourraient éviter bien des souffrances. De même, l’annonce d’un renforcement de la recherche sur l’endométriose et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) répond à une attente forte des patientes, souvent confrontées à des années d’errance médicale.
Ces orientations vont dans le bon sens. Elles témoignent d’une prise de conscience que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Toutefois, nous regrettons que certaines barrières réglementaires demeurent inchangées, en particulier l’interdiction du diagnostic préimplantatoire (DPI) en France. Cet outil, utilisé dans de nombreux pays, améliorerait sans aucun doute les taux de réussite de la PMA et éviterait à de nombreux couples des échecs répétés, coûteux émotionnellement et physiquement.

Nous notons également que les mesures annoncées ne sont ni budgétées, ni inscrites dans un calendrier précis.
Sans engagements concrets, les intentions risquent de rester des promesses. Les couples infertiles, eux, n’ont pas le luxe d’attendre.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir poursuivent sans relâche leur mission : informer, accompagner et soutenir les femmes et les hommes en désir d’enfant. Beaucoup vivent ce parcours dans le désarroi, parfois dans la solitude. Notre rôle est de leur offrir des repères fiables, une écoute bienveillante et des solutions adaptées.
Nous espérons que ce plan national, une fois précisé et financé, permettra enfin de donner à l’infertilité la place qu’elle mérite dans les politiques de santé.
Nous resterons vigilants, constructifs et pleinement engagés pour que chaque couple puisse accéder à un parcours de soins juste, efficace et humain.

Pour l’association Les Cigognes de l'Espoir
Le Dr Xavier Latouche , coordinateur médical de l'association

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Participez à une étude nationale sur le don de gamètes

Dans le cadre d’une thèse de médecine générale menée à l’Université Marie et Louis Pasteur (UMLP), une étude s’intéresse aux connaissances et perceptions du don de gamètes, ainsi qu’à la place du médecin traitant dans l’information des patients.

👉 La participation consiste à répondre à un questionnaire en ligne anonyme, sécurisé, d’une durée de moins de 10 minutes (36 à 37 questions).
👉 Aucun risque, aucune donnée nominative, et la participation est entièrement volontaire.
👉 Vous pouvez arrêter le questionnaire à tout moment et certaines questions ne sont pas obligatoires.

🎯 Cette étude vise à mieux comprendre les attentes du public afin d’améliorer l’information et l’accompagnement proposés par les médecins généralistes, sans incitation au don.

🔒 Les données recueillies sont strictement anonymes, protégées conformément au RGPD, et utilisées uniquement à des fins de recherche scientifique.

🙏 Merci à toutes celles et ceux qui prendront quelques minutes pour contribuer à cette recherche !

https://enquetes.univ-fcomte.fr/limesurvey/index.php?r=survey/index&sid=972581&lang=fr

Bien à vous

Séverine LARQUIER
Interne en médecine générale
Université Marie et Louis Pasteur – Besançon
severine.larquier@edu.univ-fcomte.fr


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